Papillons taupe

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Via Veneto était mon premier Mavala, je l'aime toujours autant. Quant au fameux You don't know Jacques, inutile de lui déclarer ma flamme, tout le monde est d'accord, c'est le best seller d'O.P.I. depuis bientôt 2 ans. On ajoute à l'équation les stickers de Essence et on obtient des papillons taupe.

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Deux couches de Via Veneto, un top coat et on attend le lendemain (sinon les stickers retirent le vernis). Ne sachant pas me décider quel était le meilleur choix j'ai choisi d'économiser mes stickers et donc utiliser le chablon sur une main et l'intérieur du chablon sur l'autre (attention, il faut laisser un coin soulevé pour pouvoir le décoller ensuite). Une bonne couche épaisse de You don't know Jacques. Arrachage des stickers. Séchage long (sinon le top coat va faire baver les motifs), top coat.

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J'aime beaucoup la superposition de ces deux couleurs et je crois que j'aime bien avoir les deux mains légèrement différentes mais très similaires. Et vous, ça vous plaît ?

PS: les photos sont vraiment très moches, mais allez prendre vos deux mains en photo quand vous êtes seule à la maison… Les seules qui étaient pas trop floues sont celles que vous voyez ici, hyper recadrées et contrastées pour qu'on voit quelque chose, mais les couleurs sont abominables. J'essaierai de faire mieux la prochaine fois.



Livres lus en janvier 2009

 

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L’assassin royal de Robin Hobb (13 tomes)
 

Robin Hobb a écrit les 6 premiers tomes, puis Les Aventuriers de la mer, puis elle a écrit les 7 derniers tomes. C'était donc plutôt bien de lire Les Aventuriers de la mer en premier, ça permet de comprendre l'enjeu des dragons de Terrilville pour les derniers tomes. Je suis très heureuse d'avoir découvert cet auteure de Fantasy. J'envie ceux qui vont la découvrir, j'aimerais tant pouvoir redécouvrir tout ça comme si c'était la première fois. Je me réjouis de pouvoir relire ces sagas dans 5 ou 10 ans, quand j'en aurai oublié les détails.
Les deux sagas se situent donc dans le même monde, très cohérent, mais elles sont très différentes. Les Aventuriers de la mer comporte plusieurs héros, femmes et hommes, ayant différentes fonctions, âges et caractères. Dans L'Assasin royal les rôles de femmes sont également importants, mais il y a un héros principal et non plusieurs voix. FitzChevalerie est attachant, complexe, courageux mais terriblement énervant car trop orgueilleux, refusant de faire confiance et pourtant souvent naïf, mais tout cela le rend encore plus touchant. Arriver au 12e tome est une souffrance, on sait qu'il nous reste très peu de temps à le côtoyer. Entamer le 13e est encore pire, on a envie de le faire durer, encore et encore, et pourtant on ne peut s'empêcher de le dévorer.

 

 

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Retour au pays de Robin Hobb
 

Prologue aux Aventuriers de la mer où l'on apprends comment les premiers colons Jamaliens se sont installés dans le Désert des Pluies et l'on soulève un peu le voile du lien entre les Anciens et les Dragons.

 

 

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Le Festival de la couille de Chuck Palahniuk
 

Recueil de nouvelles de l'auteur de Fight Club. Réflexions sur l'écriture, sur la fiction, sur son lien avec la réalité, sur les liens avec les autres, sur la solitude, sur le succès -ce recueil est écrit après le succès du film Fight Club-. Il nous promène parmi des marginaux, d'anonymes du MidWest à de célèbres hollywoodiens. Sa présence est parfois diffuse parfois directe. Cette relation qu'il lie avec nous, lecteurs, est passionnante, les auteurs réussissants ce genre de tours de force sont rares. J'avais déjà été percutée avec force par A l'estomac, je me réjouis de découvrir le reste de l'oeuvre de ce grand auteur.

 

 

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Jeunesse de Joseph Conrad
 

Roman court parlant de marins et de leurs liens complexes avec les bateaux et la mer. Première découverte de Conrad. Son style est sublime, mais je ne suis pas sûre qu'il me touche aux tripes sur d'autres sujets. J'aurais aimé le lire durant ma traversée en bateau. Je vais tenter de faire bientôt une liste de livres “marins”.

 

 

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Les corps râlent de Didier Daenickx
 

Didier Daeninckyx est un auteur majeur dans le polar français contemporain. C'est mon Homme qui me l'a fait découvrir et depuis je lis chaque livre qui me passe sous la main avec bonheur. Les corps râlent est un roman court, percutant, qu'on dévore d'une traite et qu'on repose avec l'impression d'avoir pris un coup de poing dans les tripes.



Hypnotizing et Mystic Night

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Je ne me lasse pas de l'Hypnotizing, mais comme je le disais ici, il est difficile à définir, entre taupe, argent et mauve. Suivant avec quels fards on l'assortit, il donne une impression complètement différente. J'ai choisi ici de l'illuminer au coin interne de Vex et de le volumiser avec Mystic Nights de Everyday Mineral. La photo du schéma est une photo avant estompage et finitions, il me semble intéressant de voir la différence avant/après.

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Mystic Night est un fard d'Everyday Mineral dont on m'a offert un échantillon que j'ai pressé dans une petite coupelle métallique, un petit aimant scotché dessous et hop, il a rejoint ma palette de violets (le troisième en montant à partir du coin inférieur gauche).

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Jane Campion

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The Piano (Jane Campion, 1992)

J'ai toujours eu énormément de mal à répondre aux questions du genre 10 films ou 10 romans préférés, même si on fait des catégories de genre plus précises, qui permettent donc de faire plusieurs listes. A chaque fois que j'essaye je me rends compte à quel point j'en oublie ou à quel point un “top 10″ peut être représentatif d'un instant particulier mais non des goûts et aspirations d'une vie entière. Il n'est pas plus facile de répondre sous la forme de 10 auteurs ou réalisateurs… mais à chaque fois que j'essaye, je suis atterrée d'y mettre immanquablement moins de femmes que d'hommes. Quand on lit ce genre de top 10 (sur les réalisateurs), les femmes sont d'ailleurs souvent carrément absentes.

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Holy Smoke (Jane Campion, 1999)

Peut-être est-ce pareil dans votre top 10 personnel, et j'aimerais vous parler de Jane Campion qui vous permettra peut-être de féminiser votre liste comme elle féminise la mienne. Je suis sa carrière assidûment depuis de nombreuses années. Elle a été célébrée mondialement avec sa Palme d'Or en 1993 pour le sublime La Leçon de Piano (The Piano, 1992) où l'on pouvait frémir aux côtés de Harvey Keitel et Holy Hunter. Harvey Keitel également présent dans le troublant Holy Smoke (1999), sorte de huis-clos dans le bush australien (dont est originaire Jane Campion d'ailleurs) pendant la cure de “désintoxication mentale” de Kate Winslet menée à main de maître par cette acteur qui lui, sans doute aucun, figure dans mon top 10 des acteurs mâles qui me font mouiller ma culotte.

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In the cut (Jane Campion, 2003)

Les films les plus connus de Jane Campion sont également les plus récents, on peut citer In the Cut (2003) (j'aime énormément le jeu de mots du titres entre “dans la fente” et “entre deux séquences ou images” -en langage de montage) et sa fameuse scène de fellation qui a fait couler beaucoup d'encre et The Portrait of a Lady (1996) -que je n'ai pas encore vu- qui ont permis à Meg Ryan et Nicole Kidman de montrer de la subtilité dans ces rôles féminins puissants et complexes que la réalisatrice sait si bien construire.

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An Angel at my table (Jane Campion, 1990)

Mais les films qui m'ont le plus touchée et marquée sont plus méconnus. Un ange à ma table (An Angel at my table, 1990) est tiré de l'autobiographie de Janet Frame, auteure Néozélandaise, rousse, à la personnalité originale et fantasque, à une époque où ces qualités n'en sont pas et dont les préjugés violents vont la mener à une vie de rejet et d'incompréhension… et dont le mauvais diagnostique de schizophrénie va l'obliger à subir plusieurs électrochocs. L'actrice Kerry Fox y est impressionnante de vérité. Ce film est un chef d'oeuvre.

Dans Sweetie (1989) qui nous conte l'histoire de deux soeurs, Jane Campion creuse également les question de la psychiatrie, de la marge, du passage à l'état de femme. Ces deux films, et The Piano, m'ont convaincus de l'énorme talent de Jane Campion. Elle est de ces réalisateurs qui savent créer un univers avant de raconter une histoire, poser une ambiance pour ancrer les personnages avant de les faire dialoguer. Et elle offre une constellation de personnages féminins hauts en couleur trop rares dans ce médium trop souvent masculin. Dans tous ces films, elle construit des personnages féminins complexes, entiers, volontairement originaux et refusant la norme, quelles que soient les époques auxquels ils appartiennent. Des actrices fortes et magnifiques, ce qui est leur point commun, car Jane Campion nous fait voir des femmes grandes, menues, rondes, rousses, blondes, brunes, enfants, adolescentes, adultes. Et Jane nous montre également des hommes, des hommes à l'égal des femmes et qui se considèrent comme tels.

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Bright Star (Jane Campion, 2009)

Sur les écrans, on peut actuellement savourer Bright Star où Jane met à nouveau en image la vie d'un auteur, John Keats, un homme donc, mais Jane Campion fait de la femme qu'il aime l'héroïne et le personnage principal. Les costumes et les décors, le cadrage et la lumière, tout se conjugue pour nous faire ressentir cet état particulier qu'est le romantisme. Mais pas le romantisme hollywoodien façon comédie romantique et happy ending, non, le romantisme façon poète du XIXe siècle. On pense à l'impressionnisme, à Manet, à Beaudelaire, à Rimbaud. On retrouve la douceur bucolique, et la rousseur clin d'oeil, des premiers films de Jane Campion. Ben Wishaw incarne avec brio John Keats et m'a fait frémir et mouiller ma culotte avec ses yeux emplis à la fois d'une tendresse infinie. et d'une mélancolie sublime. Mélancolie définie par Victor Hugo comme “du bonheur d'être triste“, définition qui pourrait ici s'appliquer à cette leçon d'amour romantique. On sort du film sur un générique ou est déclamé Bright Star, poème phare de Keats, moment privilégié où -malgré quelques mouchoirs trompettants- toute la salle vibrait en silence jusqu'au dernier mot.
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Bright Star (Jane Campion, 2009)

Bref. Je vous incite fortement à découvrir les films que vous n'auriez pas encore vu et vais m'empresser de m'offrir The Portrait of a Lady et The Water Diary que je n'ai pas encore vus.



Féerie

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Attirée par les petits êtres depuis toujours, quand j'ai vu la première image de Féeries de Van Cleef & Arpels, j'ai été immédiatement attirée. Mais il coûte une fortune et demi, je me suis donc retenue ne serait-ce que de le sentir. En plus j'avais peur de cette photo parfaite qui peut cacher une réalité beaucoup moins soignée, de ce flacon qui peut cacher un jus médiocre.

Puis le critique du parfum l'a traité de ultra-commercial mais soigné. Ce qui m'a aidé à résister quelques temps encore, en me disant que “soigné” de la part du critique devait largement suffire à mon nez de néophyte, mais que juste “soigné” ne méritait vraiment pas ce prix. Mais après tout ce n'était pas tant le jus qui m'intéressait, mais bien le flacon. Puis Addline a ajouté encore une couche de convoitise. Et voilà que sur ricardo quelqu'un décide de s'en séparer (vive les cadeaux de noël bradés). Le destin donc. Oui parfaitement, le DESTIN. Pas du tout un problème d'addiction shoppingesque, pas du tout.

Mais bref, je suis l'heureuse logeuse de cette charmante créature.

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Et finalement, même le parfum me plaît. Un peu trop de violette et de douceur peut-être, mais pourquoi pas certains jours d'humeur romantique. Ce qui me plaît le plus, c'est que cette charmant fée habite maintenant sur ma coiffeuse et la transforme immédiatement en lieu privilégié.



Violet raté

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Bon, là comme ça, mes paupières tombants cachent bien la misère. Regardons de plus près :

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On voit mieux, j'ai même mis des petites flèches pour faire mon auto-critique de manière plus précise, donc, de gauche à droite :
- Le fard (Cult de UD) a fait pleins de chutes. C'est le premier que j'ai posé, avant de faire le teint. J'ai donc passé un coton avec du démaquillant, en me disant : et si on faisait quelque chose de graphique… du coup, c'est super rectiligne et je trouve ça moche parce que ça ne va pas avec le reste. Même quand j'ai mis du noir par-dessus pour dramatiser un peu et le fondre dans le violet, c'est resté très artificiel.
- Quand j'ai remis du noir, je l'ai un peu fondu avec le violet… et ensuite j'ai continué à estomper les bords du maquillage avec mon fidèle 217. Mais sans l'essuyer, du coup tout est devenu grisâtre…
- … sans pour autant être bien estompé. Je me suis complétement ratée sur l'estompage. J'hésitais entre un truc graphique (ou design comme dirait Dita) et quelque chose de plus doux, donc plus flou. Je n'ai donc aucun des deux. C'est encore plus flagrant sur la photo suivante avec mon essai graphique que l'on devine sur l'oeil à droite mais qui reste inexistant sur l'oeil à gauche.
- En base j'avais posé un petit pot Shiseido rose et hop, j'ai bien réussi à mettre des paillettes partout où je n'ai aucune envie d'avoir de la lumière.

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Bref, je trouve ce maquillage vraiment raté, mais je pensais que c'était également intéressant de le partager pour avoir vos avis et critiques ou conseils.

Terminons tout de même par une note positive, comme je l'avais déjà fait, j'ai utilisé mon Greasepaint violet de la collection DSquared en tant que khôl ça fonctionne vraiment bien. Et sinon, le point noir en coin externe est fait au Perversion de UD et la texture de ce fard est vraiment facile à travailler, ce qui est rare pour un noir, je suis vraiment ravie.



Mavala Eye base

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Après les vernis, les soins pour les ongles et le mascara, j'ai testé la base pour les yeux de Mavala. Elle coûte entre CHF 16.- et 20.- suivant les points de vente. Par contre, et c'est une surprise, c'est chez Globus (en tout cas à Lausanne) qu'il y a les plus de choix et que les prix sont les plus bas (CHF 5.90 pour les vernis, par exemple).

Mais revenons à la base, on ne met qu'une toute petite quantité (genre un grain de riz) de crème par paupière, donc le prix est correct. Elle est facile à appliquer, n'a pas besoin d'un temps de séchage. Son avantage principal, c'est qu'elle peut être utilisée sur la paupière supérieure ET sur la paupière inférieure, donc pour lisser les ridules avant l'anti-cernes, c'est parfait. Sinon, en tant que base pour les fards, je l'ai trouvée pas mal sans être exceptionnelle. Elle allonge la durée de tenue des fards sans les rendre trop durs à estomper. Par contre, certains fards continuent (au bout de nombreuses heures) à creaser.

Globalement, je suis satisfaite de l'avoir achetée et je continue à l'utiliser régulièrement. Je ne sais plus qui m'avait demandé de tester, mais voilà, c'est fait !

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Et sinon, Maybelline a sorti une version 100% black du fameux Colossal, heureusement, ils n'ont rien changé d'autre. Ce noir mat profond approche encore de la perfection cette brosse et cette formule dont je n'ai pas changé depuis que je les connais.



Flipside

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Flipside est un fard trompeur. Il a l'air vert dans sa boîte, en fait il est turquoise avec des reflets verts. Très vif, très brillant… très voyant aussi, pas tout les jours, ou alors en simple touche. Mais j'avais envie de tester mes nouveaux fards.

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Flipside d'Urban Decay sur la paupière mobile et la paupière inférieure, Taïga de Nivéa en banane pour dramatiser un peu et Vanilla en touche lumière. Mascara Colossal very black qui mérite sont nom.

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Mystic & blog

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Mystic de Mavala, comme vous pouvez le voir, est un mauve. Ce qu'on ne voit peut-être pas très bien, c'est que sa texture n'est pas complétement opaque-crème, mais qu'il a des reflets satinés très clairs, légèrement bleutés.

Je profite de la brièveté de ce qui précède pour vous commenter quelques détails sur ce blog. J'essaie de m'astreindre à une certaine régularité, par exemple je programme mes billets pour qu'il y ait une publication tous les deux ou trois jours, tôt le matin. Je tente de commenter en priorité certaines marques qui ne sont pas forcément beaucoup commentées ailleurs comme Essence ou Mavala (afin de retrouver facilement ces billets j'ai d'ailleurs ajouté de nouveaux tags). Je tente également de commenter toutes mes lecteurs et tous les films que je vois. Et pour tout vous dire, si je fais tout ça, c'est vraiment surtout pour moi… mais j'ai commencé à remarquer qu'en fait il y a un peu de monde qui passe par là, ce qui m'a bien sûr motivée à continuer et m'a interrogée sur ce qui pouvait vous intéresser. Je n'ai pas la réponse et je crois pas que je l'aurai.  Mais je me suis dit que j'allais continuer à présenter mon foutoir de petites futilités ici. Parce que :

” Les sujets de grande importance doivent être traités avec légèreté. Les sujets de moindre importance doivent être traités avec gravité.”

(Je n'ai plus la référence de cette citation qui m'avait marquée, si quelqu'un l'a d'ailleurs, j'apprécierais beaucoup de la retrouver.) Je vais donc tenter de continuer de considérer les futilités de ma vie de mon blog avec toute l'importance qu'elles méritent.



Funambuline découvre UD et stila, Martine à la plage, même combat ?

 

Il faut dire que parfois, la Suisse, même si elle est au coeur de l'Europe, que Lausanne est à 4h de Paris en TGV et à 5h de Milan, le sentiment de cambrouse est profond. De très nombreuses marques sont absolument introuvables. D'autres, sensée être des “petites marques pas chères” coûtent un bras (NYX par exemple que l'on trouve chez Douglas ou à Manor). En tant que lectrice de blogs français, canadiens, anglais, suédois ou américains, les frustrations sont nombreuses. D'autant plus que je ne veux pas de carte de crédit, si je commence à acheter sur Internet, je ne m'en sortirai jamais. J'attendrai d'avoir un “vrai métier” et surtout un vrai salaire et pas juste secrétaire-aux-ongles-vernis. Donc, j'ai ma fameuse luxuryFashion pourvoyeuse de merveilles exotiques que je ne peux m'empêcher d'acheter sur ricardo.ch.

Bon, tout ce bla-bla pour vous exhiber mes nouvelles trouvailles makeupistiques :

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Et hop, avec les doigts trempés dedans mais flous :

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La très jolie eye shadow & cheek palette de stila. Le fard en haut à gauche est mat, parfait en tant que highlighter, semblable au Vanilla de MAC. Le fard en haut à droite a un rendu un peu métallique, un genre d'or/cuivre vieilli, très pigmenté, très lumineux. En bas à gauche, c'est un bleu marine très foncé, entre mat et satiné. Et le dernier, en bas à droite, est un rose satiné vif et lumineux, qui est parfait en blush, ce qui fait de cette palette l'outil parfait pour partir en week-end. Et ce serait encore plus parfait si je connaissais d’autres adjectifs que parfait.
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Passons aux Urban Decay. Ils sont exactement du même diamètre que les fards MAC -et que les fards Body Shop- et vont donc rapidement intégrer mes palettes, d'autant plus que j'ai ENFIN trouvé des aimants autocollants très plats - pour les lausannois, c'est chez Krieg, à la rue Centrale, au rayon bricolage du premier étage, très planqués, il faut demander et certaines vendeuses ne connaissent même pas-.

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Perversion : un noir très mat, très pigmenté.
Cult : un violet-mauve mat, celui que j'ai utilisé dans le maquillage précédent.
Flipside : un vert métallique qui a un rendu vert-turquoise très lumineux.

Tant qu'on y est, j'ajoute mes nouveaux fards Nivéa. Malheureusement, les fards Nivéa n'ont pas le même diamètre que les MAC. Je sens que mes palettes vont donc devoir subir de grandes transformations ces prochains jours afin d'adopter toutes ces nouvelles nuances.

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Taïga 80: un kaki magnifique, bon dupe pour le Flourishing que MAC a arrêté de faire. Les fards Nivéa mats en général sont très pigmentés et profonds, vraiment d'excellente qualité.

Azores 03 : est un rosé satiné, très joli highlighter tant sous le sourcils qu'au-dessus du blush ou simplement pour illuminer la paupière mobile pour un nude.

Cassis 98 : est entre le violet et le prune, satiné également.

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Last but not least, le fameux Hypnotizing de MAC, que j'ai déjà présenté ici.